clothetome

Un petit court métrage qui étale avec beaucoup d'humour l'attitude artificielle des mannequins posant pour les magazines et leurs photographes. Une fois de plus, la mode, relayée par les médias, se prend un vent !!!! Tachons de ne pas trop les imiter...


Poses de Yolanda Dominguez, un titre tout ce qu'il y a de plus direct, évocateur et concis.

Rendons à César la primeur de cette découverte, je suis tombée sur cette vidéo sur le site de L'Express.fr qui la relaie depuis un autre point de la sphère internet : le site de Yolanda, une artiste espagnole toute jeune et pleine de talent à découvrir absolument !

Allez hop, je vous laisse la regarder ! Humour mais pas que...


Yolanda Dominguez écrit sur son site (tout est en anglais, je traduis une phrase): "Poses est une critique directe du monde absurde et artificiel du glamour et de la mode présenté par les magazines. Notamment l'image distordue des femmes qu'ils transmettent par l'intermédiaire des mannequins qui ne représentent pas les vraies femmes et écartent toutes celles qui ne correspondent pas à ces critères restreints."

Elle pense aussi (et je suis archi d'accord) que la créativité est la clef qui ouvre toutes les portes pour tout type de projet et dans toutes les disciplines (pas seulement pour les vocations artistiques). Elle oeuvre ainsi au travers de photos, installations, vidéos.... mais fait aussi des conférences et ateliers pour transmettre et partager sa créativité. Allez découvrir, c'est une tête que j'ai en tête !

Ce que j'en pense :

Poses dénonce bien cet instant où la femme disparait pour laisser la place à une projection sans vie d'elle-même.
Dans le métier de mannequin, il y a toujours un moment où la pose prend le dessus sur le corps. Un instant critique où la fille n'existe plus pour elle-même, un curieux jeu de dégringolade : le naturel de la fille épouse une pose tout sauf naturelle, la pose s'impose, dicte sa loi et la fille n'est plus qu'une attitude figée, un corps sans relation avec le vêtement auquel elle est censée donner vie. Paradoxal !
Donc voir ce paradoxe transposé dans la vie sur madame tout le monde, sous l'oeil incisif de Yolanda Dominguez, est plutôt intéressant et désopilant ! J'ai bien ri, c'est vrai, les poses des photos de mode sont artificielles et beaucoup sont idiotes. Mais, pour avoir travaillé avec des équipes photo, je sais que donner à un vêtement la meilleure allure qui soit implique de ne pas faire juste clic clac, ou on finit pas trouver cela ennuyeux, et les plus belles images sont à la fois aussi bien les plus spontanées que les plus étudiées.

Pas facile de trouver la bonne mesure... les mags ont du pain sur la planche mais nous aussi : en attendre moins et se différencier de leurs icônes de papier... l'image de soi, la vraie, se construit loin des tumultes des paillettes et du paraître... ben oui, je sais c'est pas facile et plus long mais c'est juste plus épanouissant :-).

PS: je voulais à la base faire un post court, une vidéo, un lien... ben non c'est raté... ;-) !



Rédigé par LouVero le Mardi 30 Août 2011 à 17:01 | Commentaires (2) Y! Facebook Google MySpace Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Google +

Par ici la suite de la visite, mesdames et messieurs… Évidemment, c'est un peu ma sélection orientées fringues et photo, logique ! Et cette fois, j'ai un speech de guide, une sorte d'audio guide mais gratuit ! ;-)


Autrefois, si j'étais un métier… frous frous et impressions papier (épisode 2)

La modiste & la chapellerie

Point de nez dehors sans chapeau sur la tête au début du XXème siècle !
Et sans oublier les gants, les faux-cols et pour parfaire le tout, l'ombrelle ou la canne !
Un diktat qui cèdera doucement avec la première guerre mondiale et le début de l'émancipation féminine.
Si aujourd'hui nous reprenons goût pour les chapeaux, c'est dans un tout autre état d'esprit !

J'ai la chance d'avoir récupéré quelques merveilles de cette époque où certaines allaient chez leur couturière et d'autres cousaient elles-mêmes. Parfois je les porte… vous verrez :-) !

Autrefois, si j'étais un métier… frous frous et impressions papier (épisode 2)


La cordonnerie

Avant lui il y avait le "sabotier".
Le cordonnier proposait aussi des ceintures et des sacs, il fabriquait et réparait donc du boulot il avait… et pas le temps pour ses pieds. Vous connaissez ce proverbe : "les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés". ;-)

Les personnes aisées avaient leurs chaussures sur mesure et les changeaient souvent, les autres tenaient à leur paire souvent unique comme à la prunelle de leurs yeux, de là la pose des fers pour éviter l'usure.
Autrefois, si j'étais un métier… frous frous et impressions papier (épisode 2)

Autrefois, si j'étais un métier… frous frous et impressions papier (épisode 2)


La repasseuse

Elle savait donner au linge le plus fin, une nouvelle allure. Pas de tenue sans empesage, pas de joli tombé sans repassage à une époque où les tissus ne connaissaient pas le synthétique infroissable ni l'élasthanne assouplissant.
Moi qui repasse avec un bon fer vapeur sinon rien, je compatis sur leur labeur : des heures penchées sur des fers chauffés au poêle à fer en fonte ; des heures à s'échiner à écraser les plis et redonner corps aux volumes, à éviter les brûlures sur le linge mais aussi sur elles ! Chapeau bas !



Autrefois, si j'étais un métier… frous frous et impressions papier (épisode 2)


Pour chaque pièce de la garde-robe , il y avait un fer d'une taille spécifique et un geste à connaître. Sachant la finesse des détails brodés et la fragilité des tissus, vu la taille de certaines pièces, je me dis que repasser était un art ! Et j'avoue que ce n'est pas celui que je développe at home ;-) ! Non, moi je me contente de garder précieusement quelques pièces anciennes pour les transmettre comme elles m'ont été transmises… une chance !!!

Autrefois, si j'étais un métier… frous frous et impressions papier (épisode 2)


Le photographe

Le 6 janvier 1839, est annoncée la découverte de Louis-Jacques Mandé Daguerre (1787-1851), le daguerréotype : la photographie est née officiellement ! Pas l'idée ni la technique qui avaient déjà été lancées au début du siècle avec les travaux de Nicéphore Niepce (1765-1833) mais le moyen de fixer les images de manière fixe et durable, donc transportable. Et c'est un nouveau métier qui va apparaître, celui de photographe. Rapidement, l'art du portrait peint qui semblait indétrônable va être supplanté par celui du photographe et ses retouches à la main.


Autrefois, si j'étais un métier… frous frous et impressions papier (épisode 2)


Je me serai bien glissée sous le tissu de ce vieil appareil pour faire comme si…
J'adore ces deux reconstitutions, c'est un peu le temple des souvenirs qui s'y photographiaient, de mariages en scènes familiales, de portraits posés en scènes à la manière de. J'ai été bercée par la photographie ancienne (XIXème siècle) et je suis cernée encore aujourd'hui avec les vieux appareils dans ma home déco et l'image dans mon Adn privé et pro… aucun vaccin à l'horizon ;-) !



Ici le labo... un décor et une façon de travailler qui appartiennent bel et bien au passé.
Autrefois, si j'étais un métier… frous frous et impressions papier (épisode 2)

Autrefois, si j'étais un métier… frous frous et impressions papier (épisode 2)


Le kiosque à journaux

Avant le web, la télé, le ciné, la radio, il y avait le kiosque pour venir glaner des infos couchées sur le papier dans un style épistolaire quasi surréaliste pour nous aujourd'hui (mais riche en vocabulaire et syntaxe) ! L'essor de la presse date de la fin du XIXème siècle mais le premier journal français, La Gazette, est né en 1631 et le premier quotidien, le Journal de Paris, en 1777.
Plus tard, le quotidien Le Petit Journal, créé en 1863, sera un grand succès. Et c'est entre les deux guerres que la presse périodique et les magazines illustrés de photographies feront un boom qui semble bien assourdi aujourd'hui ! Va falloir que la presse écrite fasse preuve de créativité et de personnalité...



Pour en savoir plus :
# L'invention de la photographie : un joli dossier pédagogique de la Médiathèque de Roanne, à la suite de l'exposition « Au premiers temps des photographes : Roanne cité modèle 1840-1940 », présentée à la Médiathèque en 2008.

# Le lexique des vieux métiers : le badestamier, le téleron ou la matrone, vous connaissez ? Par ici le décodage par un passionné.


Rédigé par LouVero le Dimanche 28 Août 2011 à 12:21 | Commentaires (0) Y! Facebook Google MySpace Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Google +

Petit aperçu sur une joli musée consacré aux vieux commerces, en plein cœur de Rochefort, une de mes ballade du mois d'août pour échapper à la pluie. Aucun regret, une découverte ! Par ici la visite, suivez le guide… Elle se fera en deux épisodes car je suis bavarde sur le sujet !


Autrefois, si j'étais un métier… (épisode 1)
Le Musée des Commerces d'Autrefois, une petite merveille de réussite scénographique et un concentré de passion, celle d'un couple qui a voulu trouver un écrin pour tous les vieux objets entassés au fil du temps chez eux. De recherche en recherche, ils trouvèrent cet ancien entrepôt fermé depuis 1986, un lieu qui avait déjà plus de 100 ans de vie ! Allez lire leur histoire en détail sur le site du musée (lien direct ici.



Voilà l'idée d'ensemble : une trouée de trois niveaux riche en détails et couleurs, une mise en appétit très réussie je trouve.
Il y a aussi un sous-sol qui était notamment consacré lors de ma visite à une exposition très chouette sur l'histoire de La vache qui rit.

Autrefois, si j'étais un métier… (épisode 1)

Le Musée a finalement ouvert en 1990 avec une dizaine de boutiques mais aujourd'hui ce sont 20 commerces qui sont finement reconstitués, il y a tous les détails et pas une poussière ;-)

Petits commerces du quotidien, comme le boulanger ou l'épicier (ici à gauche), boutiques plaisir comme la modiste ou le bistrot... tout y est !

Certaines scènes semblaient me tendre les bras pour m'inviter à entrer, m'inciter à me servir ou m'installer pour papoter.





Comme ce bistrot ci-dessous, un bistrot tel qu'on l'aime, avec des éléments qu'on voit encore dans certains bistrots parisiens, notamment dans le quartier Bastille, rue de la Roquette.
Autrefois, si j'étais un métier… (épisode 1)


Pour en savoir plus sur La vache qui rit, née officiellement le 16 avril 1921, soit 90 ans de sourires bovins, allez sur son site.

Pour avoir plus d'images sur le Musée, ... patientez une bagatelle : au prochain épisode, vous aurez ma petite sélection pour vous poser virtuellement dans le sanctuaire des commerces d'antan... une sélection pour fan de chiffons et papier. :-)


Rédigé par LouVero le Jeudi 25 Août 2011 à 10:01 | Commentaires (0) Y! Facebook Google MySpace Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Google +

Instantané / Mardi 14h...


En attendant septembre....

                                                                                                                                                                                                                          Cette heure étrange de l'après midi où tout le monde dort l'été, cette pause hors du temps, calme, trop silencieuse... L'inspiration est intacte, mon regard ne s'enfuit jamais, mes yeux ne sont plus neutres et le corps est mon outil... Je laisse les mots d'un autre me pénétrer, la voix de Noir Désir rompt ma solitude, "Juste le temps de battre des cils, un souffle, un éclat bleu, un instant..."  Je cherche encore le tumulte et l'exaltation, les moments de créations sont une grâce, un oubli, un lien avec les cieux....

Rédigé par SO B. le Mardi 23 Août 2011 à 14:00 | Commentaires (0) Y! Facebook Google MySpace Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Google +

Je pourrais titrer "c'Eté pas çà" ! Voilà en cinq duos photos, la météo de mes vacances, près de La Rochelle en août, entre amis et encadrés par deux beaux gosses de moins de 4 ans.


A l'arrivée, météo engageante mais des nuages qui ont du mal à se dissoudre sur l'horizon déjà fatigué de l'été. Je reste zen, mes tongs Aigle ont les épaules larges pour affronter la pluie si elle passe... mon sac de plage est fin prêt, la crème indice 50 aussi.
Quand la météo nous fait de l'ombre...


Deux jours après, le silence est de plomb dans les sacs de plage: nous partons en ballade pour sortir nos jeans et lacets qui avaient peur de moisir dans les valises... le ciel les a entendu : nuages, pluie, éclaircie express, nuages etc. pendant le reste de la semaine ou presque. Nombreux "come-back" en semaine 2... la crème indice 50 se marre !
Quand la météo nous fait de l'ombre...


Météo du coin = tu auras du soleil par mégarde, pendant la marée basse (donc tu n'es pas sur la plage), pendant que tu peux pas en profiter, pendant ta ballade en ville...! Ok pigé, dans mon sac de ville je rajoute mes tongs poids plume et un short, espoir... La crème indice 50 se sent tout de même boudée, mea culpa Bioderma !
Quand la météo nous fait de l'ombre...


Fin de séjour : le ciel a raté son bouquet final, les rayons mouillés du soleil sont quelque part au fond de l'océan. Les sacs de plage ont pas de sable dedans et la crème 50 pleure sa douleur au fond du sac de ville... Même les huitres s'échouent ouvertes sur la terre dans un raz de marée de déprime !
Quand la météo nous fait de l'ombre...


Pourtant y'avait de l'espoir en semaine 2 ! Deux belles journées semblaient comme promesses de barbecues et glaciers ! J'avais même une nouvelle paire de shoes à semelles bois (marque Métamorf Ose, je connaissais pas) achetées à Rochefort en semaine 1, un ton corail pour faire le poisson la sirène !
Quand la météo nous fait de l'ombre...


Oui, je finis ma lamentation météo sur ce duo grand bleu pour retrouver mon zen.
Au moins j'ai eu une variété de ciels riche, avec lumière de la version grand angle à nettement plus tamisée... et de quoi faire un sujet de blog ;-)


Rédigé par LouVero le Dimanche 21 Août 2011 à 10:58 | Commentaires (2) Y! Facebook Google MySpace Twitter LinkedIn Viadeo WikioEs Google +
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